Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 22:05

Comme chaque mois, Advam partage avec vous une sélection d’articles jugés intéressants et parus le mois dernier.

En mai, date à laquelle beaucoup d’étudiants s’approchent du marché du travail (stage, première embauche…), les sites masculins ont consacré plusieurs articles au costume. Ainsi Comme un Camion vous explique comment choisir son premier costume et dresse un tableau très complet de l’offre actuelle en prêt-à-porter, demi-mesure et grande mesure, aucun moyen maintenant de ne pas trouver la marque qui vous convient ! Il ne restera plus qu’à lire comment maitriser les motifs sur le blog Parisian Gentleman et à vous intéresser aux revers de vos vestes sur Stiff Colar pour réussir parfaitement votre premier achat. Dernier écueil : ne pas écouter n’importe quel vendeur comme nous l’explique Parisian Gentleman.

Mai, c’est également les premières chaleurs estivales et vous aurez envie de tenues plus décontractées pour vos soirées et weekends. Heureusement que Bonne Gueule nous explique comment s’habiller en été et que Comme un Camion nous présente une marque française de marinières que l’on aura plaisir à porter !

Les Rhabilleurs nous font découvrir la manufacture Roger Dubuis avec un reportage en deux parties et l’histoire de la Speedmaster, la montre qui a été portée sur la Lune. Pour les passionnés, le blog  J’aime les Montres nous présente un atelier original où vous pourrez démonter et remonter une montre mécanique.

L’horlogerie et l’automobile ont été liées depuis l’invention de cette dernière, j’en avais écrit un article. Rien d’étonnant à voir les marques horlogères prestigieuses s’allier à des événements comme le grand prix de Monaco, qu’il soit historique avec Chopard ou actuel avec Tag Heuer.

Mai a été marqué par la présentation d’un prototype officiel Alpine, enfin une descendance à sa glorieuse ainée. En parlant d’automobiles d’un certain âge, le concours d’élégance de la Villa d’Este se tenait le mois dernier. Je vous invite à regarder les photos de Sport Prestige sur l’événement. Moins heureux, le mois dernier fut marqué par la disparition de Caroll Shelby, le père de la Cobra, consolons nous en lisant l’essai de la seule descendante officielle : l’AC mk VI GT.

Bonne lecture !

 

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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 06:37

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter deux tenues qui m’ont vraiment séduit au cours des derniers jours. Le première est extraite du site des frères Jo. Ce qui m’a le plus plu est la pertinence des couleurs utilisées, avec un dégradé du plus foncé vers le plus clair de bas en haut. Le marron des chaussures est rappelé par le beige de la veste. La chemise blanche met bien en valeur le visage et le pantalon rouge réchauffe l’ensemble de belle façon. La pochette dépareillée apporte une touche discrète de nonchalance.

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La deuxième tenue est portée par Filippo Cirulli et respire autant le printemps que celle des frères Jo. Là encore l’alliance des couleurs est très réussies, la teinte gold des souliers rappelle l’orange de la cravate ; ces deux couleurs fortes sont atténuées par le beige du pantalon. Le bleu de la veste fait écho à celui des carreaux de la chemise. Deux petits bémols à mon sens : la pochette dont le tissu est identique à celui de la chemise et les chaussettes qui dépareillent par rapport aux souliers et au pantalon. L’ensemble est cependant très cohérent et élégant.

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Dimanche 13 mai 2012 7 13 /05 /Mai /2012 07:10

Advam a le plaisir de vous proposer une interview exclusive de Stéphane Le Blanc, directeur de la boutique Wicket de la rue de Grenelle.

Comment est né Wicket ?

L’idée de départ d’Hugues de Peyrelongue qui a fondé Wicket il y a neuf ans est venue de l’absence sur le marché d’un produit typiquement classique d’inspiration anglaise à un prix raisonnable, position qu’avait pendant des années John Preston où Hugues de Peyrelongue avait travaillé. John Preston quittait son orientation plus anglaise donc une place est apparue sur le marché et le premier magasin Wicket a pu ouvrir Bd Malesherbes.

A partir de là, Hugues de Peyrelongue a décliné des grands classiques de l’habillement et de la garde robe masculine avec les pantalons avec side-ajusters, les vestes cintrées, les poches en biais, les smokings, les jaquettes… Il y a joint avec le temps les sahariennes, les covercoats en hiver… Mais dès le départ il y avait la volonté d’être bien positionné en termes de prix.

Avec le temps on a voulu que la marque affine son travail de saison en saison : les doublures coordonnées aux tissus sont arrivées, les différentiations sur les manches, puis le rappel sur la feutrine de col ont suivi… Chaque saison on essaie d’amener des nouvelles doublures, des nouveaux motifs, de coordonner de plus en plus… et affiner la coupe de nos produits. Même si on reste classiques, la volonté est de continuer à garder un prix contenu tout en améliorant nos produits.

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Stéphane Leblanc, directeur de la butique Wicket rue de Grenelle

Quelle était le type de clientèle visée à l’origine ?

La démarche d’Hugues n’était pas une démarche d’ancien d’école de commerce qui a identifié une cible et qui développe un produit en sachant qu’il y a un gros marché en face de lui. Le processus s’est fait à l’envers : on est parti du produit qui a amené un type de clientèle, qu’on peut identifier maintenant ; la majorité de nos clients sont des hommes de 30/40 ans, jeunes cadres, ce qui n’empêche pas qu’on a des clients de 17 ans ou de 80 ans. En particuliers, on a des parents qui viennent avec leurs enfants qu’on habille et qui deviennent clients à leur tour.

Chaque saison, il y a plusieurs pièces très fortes comme par exemple cette veste en lin vert clair. Y-a-t’il beaucoup d’exemplaires proposés à la vente ?

Il y en aura peu. Pour des pièces comme cette veste verte il y en aura une à la taille dans chaque magasin, et puis sur certaines tailles, il y en aura deux. On ne peut pas se permettre d’en faire des quantités très importantes.

On ne veut pas s’écœurer ni écœurer nos clients avec des pièces trop fortes. Et puis cela évite que l’on se retrouve avec des stocks trop grands en fin de saison et ainsi on peut continuer à garder l’envie de créer des modèles originaux. Le jour ou nous aurons plus de magasins, on pourra faire plus de pièces originales, plus de petites séries dont le poids sera proportionnellement moins lourd.

Si une pièce marche très bien, peut-on la commander en demi-mesure ? Relancez-vous une fabrication

C’est délicat car souvent les tissus pour le PAP ne peuvent être achetés qu’en très grande quantité. Le fabricant n’a pas non plus envie de faire une seule veste en dehors des process de fabrication classiques… L’été dernier, on a eu une très forte demande sur les sahariennes et les modèles partaient très vite, alors on a rajouté un modèle à la collection qui avait déjà été reçue en boutique.

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Veste en lin verte et costume avec un motif pied de poule marron et bleu.

Avez-vous un coup de cœur sur la collection actuel ?

Mon coup de cœur, c’est le costume trois pièces avec le pied de poule marron et bleu. Je le trouve très intéressant et très chic. Peu de personne l’achèteront et pourront le porter.  C’est une pièce forte et peu commune mais les clients pourront le ressortir dans 10 ans et prendre encore du plaisir à le porter.

Où puisez-vous l’inspiration pour tous les détails de vos produits ?

On est toujours à la recherche de nouvelles idées et on demande à nos fournisseurs de nous proposer des nouveautés. A force de chercher, on finit par tomber sur des doublures comme celle de la mappemonde. Et les clients nous suivent, ils sont très contents de trouver des doublures originales. L’inspiration vient aussi de la curiosité, l’envie de continuer un produit classique mais de le rendre ludique tout en gardant une élégance certaine.

Comment choisissez-vous les tissus de vos costumes ?

Le tissu, c’est souvent une rencontre. Pour celui-ci (tissu pied de poule bleu et marron ndla) je me souviens très bien : on voyait des tissus et d’un coup celui-ci est passé sous nos yeux et là, l’idée du costume trois pièces s’est tout de suite imposée !

D’abord on valide tous les tissus des costumes et puis un peu plus tard on décide de tous les détails : deux ou trois boutons, on choisit les doublures … Mais tout part du tissu.

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Doublure du costume pied de poule marron et bleu

Est-ce qu’il y a des icones d’élégance, des endroits qui vous inspirent ?

On est, comme toute personne, inspiré par notre environnement. A paris, on a la chance d’être dans un endroit où il y a beaucoup de très beaux bâtiments, d’antiquaires, des musées, des fabricant de tissu … qui sont très inspirant.

On ne va pas spécialement dans des salons de prêt à porter où dans un endroit en se disant « on va reproduire », mais on se laisse inspirer et tout ça ressort au moment où on fait la collection.

Concernant les icones, on a personne en particulier ; ce qui est certain c’est que comme on est une maison classique, on est à la fois inspiré par l’élégance des Gary Grant ou des Fred Astaire mais également par Philippe Noiret qui était un homme qui pouvait porter des costumes très forts en faisant des harmonies avec aucune correspondance au niveau des couleurs ou des motifs et ça marchait très bien. On a cette petite part d’excentricité qui n’est pas anglaise !

A quel futur aspire Wicket ? Grandir en taille ?

Grandir en taille, oui, mais pas juste pour dire « Qu’est-ce qu’on est grand !

Avoir au moins une 3eme boutique pour pouvoir être plus nombreux dans les équipes donc pouvoir se libérer un peu plus et travailler les collections. Pouvoir lancer des pièces plus créatives. On n’est pas une marque qui aura vocation à décliner des montres des parfums etc… On estime que chacun doit faire son métier d’origine.

Quand vous regarder les collections précédentes, est-ce que vous avez des regrets ?

Au début on n’avait pas les photos de tous les produits de nos collections. Maintenant qu’on a les photos sur buste de tous les produits, on peut revenir sur les collections et parfois on se dit « Ah tiens, cette collection il a manqué ça »… C’est toujours intéressant. Et puis on découvre aussi ce qui plait, il y a ce qu’on aime et ce qui séduit le client.

Advam remercie Stéphane Le Blanc et Franck Traisnel pour leur disponibilité et leur amabilité

Wicket possède deux boutiques à Paris : 61 boulevard Malesherbe et 39 rue de Grenelle. Vous pouvez également acheter sur leur site internet : www.Wicket.fr .

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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 07:05

Les amateurs de vêtements typés anglais n’ont pas beaucoup de choix en prêt-à-porter abordable. Fait rare, c’est une marque française qui remporte la palme du meilleur rapport qualité-prix : Wicket.

Lorsque qu’Hugues de Peyrelongue fonde Wicket en 2003, son idée est claire : proposer des costumes tels qu’il aimerait les porter. Pour compliquer les choses, il vise un prix le plus contenu possible sans renier la qualité des produits. Le résultat est aujourd’hui époustouflant : aucun amateur d’élégance ne peut rentrer dans l’une des deux boutiques de la marque sans constater la passion et le caractère des produits Wicket. L’exemple le plus parlant vient sans doute des costumes, la marque française fuit la mode ridicule des pantalons taille basse et vestes ultra-courtes et privilégie les costumes très structurés : cintrage marqué, épaules bien dessinées, pantalon à la taille naturelle. Mais ce qui marque, c’est le soucis des détails : boutonnières fonctionnelles sur les manches, doublures coordonnées aux couleurs du costume, fil des boutons assortis aux doublures, fils sous la boutonnière de revers pour y maintenir une fleur, pate de fermeture sur certains cols, pantalons sans passants de ceinture mais avec des ajusteurs latéraux… l’énumération fait tourner la tête et saliver les élégants ! C’est par ailleurs la première fois que je vois sur des costumes en prêt-à-porter le pan arrière de la veste lesté par deux petits plombs pour tomber parfaitement.

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Le souci des détails en photos : la pate de serrage peut se boutonner sous le col pour rester invisible ; notez les passants pour maintenir la tige de la fleur derrière la boutonnière du revers. La doublure et les parements intérieurs sont assortis aux autres couleurs utilisés sur le costume.

Si le parti pris esthétique est très marqué, il est à noter que beaucoup de modifications sont possibles et prises en compte dès la conception. Ainsi le client peut demander des fils de boutons de la même couleur que le tissu du costume, faire enlever la pate de serrage au col ou décintrer la veste. Il est appréciable de noter que Wicket refuse de céder à des particularités très « mode » mais irréversibles comme les boutonnières cousues d’un fil contrasté.

Les costumes méritent le détour, néanmoins il serait dommage de passer à côté des autres vêtements de la marque, à commencer par l’emblématique saharienne. Depuis plusieurs saisons Wicket propose alternativement des versions estivales en coton ou lin et des versions plus hivernales. A chaque fois les détails sont soignés : rabats doublés en coton de couleur contrastée, soufflets d’aisance aux épaules, cintrage réglable… La marque vend aussi des pantalons dans un nombre de coloris important et des chemises à la coupe aussi soignée que celle des costumes avec notamment un col très ouvert. A noter : Wicket est une des rares enseignes à proposer des smoking et jaquettes à un tarif particulièrement placé.

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Deux exemples d’assortiments faciles à obtenir avec des produits Wicket : vous pouvez ressortir habillé des pieds à la tête !

Wicket dispose également d’une gamme de cravates (dont certaines fabriquées par Breuer), d’écharpes et de pochettes qui valent le détour. Et cerise sur un gâteau déjà alléchant, tous les coloris de la collection sont conçus pour pouvoir s’assembler : vous pouvez sans soucis composer une tenue avec pantalon, veste, chemise et accessoires (pochette, écharpe) coordonnés. Mieux : pour chaque pièce des choix d’assortiments sages ou plus osés sont possibles : une saharienne beige avec des revers verts peut s’accorder à un pantalon marron (sage) ou vert clair (osé) et quel que soit votre choix, une pochette assortie pourra vous être proposée.

Au final, Wicket propose des produits très élégants mais indiscutablement ludiques avec de nombreux détails, de quoi rendre aux hommes le plaisir de (bien) s’habiller.

Dernier conseil : ne dépensez pas trop d’argent en vacances cet été, Advam a pu voir en avant-première les tissus des sahariennes de la collection hiver à venir, les associations de couleurs et de matière promettent de belles surprises et de nombreux coups de cœur !

Wicket possède deux boutiques à Paris : 61 boulevard Malesherbe et 39 rue de Grenelle. Vous pouvez également acheter sur leur site internet : www.Wicket.fr  

A venir : une interview exclusive de Stéphane Le Blanc, directeur de la boutique Wicket de la rue de Grenelle.

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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 06:29

Plusieurs montres ont été révélées au cours du mois dernier. Cinq m’ont particulièrement séduit, deux dans un style plutôt habillé et trois plongeuses au look résolument personnel !

La première montre est une Movado au cadran très lunaire et pourtant, s’il y a bien une phase de lune assez originale et visible, c’est le cadran qui donne cette impression … alors qu’il représente un continent terrestre ! Le point à 12h caractéristique des productions Movado  renforce encore le côté lunaire pour obtenir au final une montre avec une vraie personnalité. On regrettera l’absence d’index pour faciliter la lecture de l’heure…

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La seconde montre est une Eterna et si elle possède bien des index, contrairement à la Movado, la lecture de l’heure reste compliquée à cause de vis positionnée sur le cadran… Certes elles reprennent le logo de la marque mais étaient-elles nécessaires ? Quoi qu’il en soit, l’harmonie des couleurs et les détails soignés mais discrets (chemin de minutes en acier brossé, cadran contrasté pour les secondes, indicateur 24h intégrant l’indication de la date…) rendent cette montre élégante.

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Le mois dernier j’ai été séduit par pas moins de trois plongeuses ! En effet trois marques ont sorti des montres au design très personnel. Pour commencer Perrelet a adapté son modèle Turbine aux contraintes des plongeuses, ainsi le cadran s’ajourne pour laisser voir la turbine qui sert de balancier. Reste à voir si la couleur de la turbine ne gène pas la lecture de l’heure, critère primordial pour une plongeuse ! Oris vient également de sortir une nouvelle plongeuse avec un cadran « régulateur » : les aiguilles des heures, minutes et secondes ne sont plus sur le même axe. Ce n’est pas illogique si on considère que l’information capitale pour une plongeuse, c’est l’indication des minutes ; de plus, ici, l’aiguille seulement à moitié recouverte de manière lumineuse semble flottée au milieu du cadran ce qui sort indiscutablement des classiques du genre. La dernière plongeuse vient de chez Victorinox. S’il n’y a pas de bouleversement au niveau architecture du cadran, il faut reconnaitre que ce modèle a une vraie personnalité, très virile. Pour ne rien gâcher, les détails sont particulièrement soignés, par exemple le guichet de date reprend la forme et la taille d’un index. 

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Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 07:19

Comme chaque mois, Advam sélectionne pour vous les articles qu’il ne fallait pas louper. On commence en beauté avec un article de Parisian Gentleman sur un bottier peu connu : Riccardo Freccia Bestetti. Avril a vu différents sites parler du jeans ; Comme un Camion consacre un bel article à son histoire et Bonne Gueule vous explique pourquoi choisir une coupe semi-slim et comment reconnaitre un jean haut de gamme. Le rasage à l’ancienne a également été mis à l’honneur le mois dernier : Bonne Gueule présente un guide du rasoir de sécurité et Le Paradigme de l’Elégance parle de l’avant et de l’après rasage en détails. Vous jugez tout cela futile ? Vous avez vraisemblablement tort selon une enquête parue dans le New York Times et relayée par Parisian Gentleman.

 

Rolex a faillit battre le record de profondeur de la Deepsea de 1960 qui avait atteint 10 916 mètres. Plus près de nous, le Journal de la Haute Horlogerie propose une interview d’Alain Zimmermann PDG de Baume & Mercier. Pour les budgets limités, ne ratez pas la présentation de Raketa par Les Rhabilleurs. Enfin, si vous aimez les montres vintages, vous pouvez lire l'artcile que j'ai écrit pour le Spike Club.

 

Pour le domaine automobile avril 2012 fut placé sous le signe de la démesure à travers plusieurs salons. Le premier se tenait début avril à New York, avec la présentation de la nouvelle Viper. Le second avait lieu à Pékin et ce fut au tour de Lamborghini de dévoiler un monstre de puissance : le SUV Urus. Turbo a rassemblé la plupart des nouveautés sur la page du salon de New York et sur celle de celui de Pékin. Pour finir le mois d’avril, notons que se tenait à Monaco le salon le plus superlatif possible : Top Marque qui réunit ce que la planète compte de plus fou en bateaux, voitures, montres… Toutes ces nouveautés ne doivent pas faire oublier le passé, surtout quand les voitures sont aussi belles que sur le Tour Auto, Sport Prestige a consacré plusieurs articles à l’édition de cette année, dédiée à la Ferrari 250 GTO qui fêtait son cinquantenaire.

 

Pour finir, si vous aimez le design ne ratez pas le résumé de la Milan Design Week sur le site Madame Lefigaro.

 

Bonne lecture !

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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 07:40

Aujourd’hui j’aimerai revenir sur un livre que je vous avais conseillé à noël dernier. Maintenant que je l’ai lu je peux vous en parler plus en détails. Tout d’abord, sachez que derrière un titre un brin présomptueux ne se cache absolument pas un manuel de savoir vivre au sens strict. Ce livre n’est pas un GUIDE du parfait gentleman mais un livre ou Glen O’Brien (le rédacteur de la rubrique style du GQ USA) présente sa vision du comportement d’un gentleman dans un certain nombre de situations.

Le fait que ce livre soit écrit à la première personne du singulier laisse penser que l’auteur se juge lui-même comme un gentleman … Ce qui suffit à dire qu’il ne l’est pas ! Néanmoins, arrêter l’étude du livre ici serait passer à côté du principal : les réflexions personnelles et bourrées d’anecdotes sur tout un tas de situations de la vie courante. Le livre s’articule autour de cinq grands chapitres (Masculinité, Style, Comportement, Culture et société, Sagesse) qui regroupent une cinquantaine de chapitres où l’auteur explique sa vision du comportement d’un gentleman.

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Finalement, le point le plus dérangeant de ce livre vient du fait que l’auteur est américain, cela se ressent fortement dans le choix d’anecdotes et les positions prises. J’aurais préféré une version anglaise avec l’humour correspondant mais il faut reconnaitre que le grand public eut certainement moins apprécié.

Comme en plus le tout est écrit avec un humour omniprésent (un humour américain certes mais fort divertissant) ce livre se laisse lire avec un réel plaisir. Si de nombreuses anecdotes ou situations ne diront rien à un public de jeunes Français les réflexions évoquées dans ce livre ne manqueront pas de faire réfléchir à son propre comportement ce qui est le plus important finalement.

Le guide du parfait gentleman est disponible sur Amazon : Le guide du parfait gentleman 

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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 03:20

Aujourd’hui, si on désire acheter un objet, un vêtement, un accessoire, la première idée qu’il nous vient est d’aller dans un magasin pour acquérir un produit de marque. Ce  peut-être un magasin de meubles, une boutique de vêtements branchés, une grande surface … On oublie souvent les artisans, et pour cause : Ils n’ont pas la puissance marketing nécessaire pour nous le rappeler. Comment une personne seule ou une petite équipe pourrait faire parler d’elle face à des entreprises de plusieurs milliers de salariés ? Comme de plus l’artisanat concerne généralement des produits relativement couteux (même si le rapport qualité/prix est souvent bien meilleur qu’ailleurs) on se retrouve dans une situation inconfortable : peu de clients, publicité très chère…

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Il y a une solution simple : se regrouper. Il existe déjà plusieurs plates-formes d’artisans mais aujourd’hui je vais vous parler de l’une d’entre elles : Soubis qui a la particularité de se concentrer uniquement sur l’artisanat d’excellente facture. Soubis, c’est une aventure commencée il y a un an à peine par deux jeunes femmes : Audrey Harris et Sarah Grisot. Depuis, près de 40 artisans ont rejoint l’aventure. Tous les domaines d’artisanat ne sont pas encore présents mais il n’y a pas de volonté de limiter le nombre de domaines. La sélection des artisans se fait avant tout sur la qualité de leurs réalisations et des matières premières… et sur leur accord de vendre par internet bien sûr ! Car là est l’une des finalités de Soubis : permettre à tous, via un site internet dédié, d’avoir accès à l’artisanat d’art. Sur le site de Soubis, chaque artisan a un espace personnel où il expose des modèles disponibles à la vente. Cette plateforme est conçue un peu dans l’esprit de blogs : les artisans peuvent personnaliser leur page et les informations qui y sont contenues sans passer par un administrateur. Les visiteurs peuvent alors se renseigner sur les articles exposés et acheter une pièce unique. De plus, la proximité avec les artisans est encouragée et le client potentiel peut entrer en contact avec l’artisan pour, par exemple, personnaliser un objet : modèle modifié, gravure d’un message, matière particulière …

Mais  Soubis ne se contente pas d’une plateforme web pour promouvoir les artisans. Ainsi, lors de la clôture de la dernière fashion week était organisé un showroom à la galerie des 3 bornes à Paris. Ceci dans le but de présenter physiquement le travail de 8 artisans œuvrant dans le domaine de l’habillement et des accessoires (robes, chapeaux, parapluies…). Ainsi, le côté humain, qui est fondamental dans l’artisanat et qui est l’un des plaisirs lorsqu’on a recourt à un artisan, est encouragé. D’ailleurs, Soubis propose un service conciergerie qui consiste en un endroit où les clients peuvent faire prendre leurs mesures afin de commander un article sur mesure.

Grâce à Soubis j’ai découvert de nombreux artisans. Lister ici tous ceux qui m’ont impressionné serait trop long mais voici quelques coups de cœur :

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 Les Ateliers Nicolet où père et fils créent des meubles modernes magnifiques

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La maison Heurtault, spécialiste des parapluies et ombrelles 

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Xavier Lenormand dont les créations à base de verre soufflé sont éblouissantes.

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Et Pauline Brosset évidemment, que je connaissais avant et dont je vous ai déjà parlé !

 

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Soubis a également co-publié un livre : « Artisans : Portraits de Créateurs ». Cet ouvrage à l’esthétique très soignée regroupe les portraits de 25 artisans sélectionnés par Soubis. A travers les paroles des artisans eux-mêmes et des photos des produits finis mais aussi des ateliers, les auteures s’attachent à transcrire l’ambiance et la passion de ces artisans. Un livre en ode aux beaux objets et aux femmes et hommes qui sont derrières. Artisans est disponible entre autre sur Amazon : Artisans : Portraits de créateurs   

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Plus d’informations sur le site de Soubis : www. Soubis.com

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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 06:45

Ce mois-ci voilà trois tenues printanières colorées, parfaites pour accueillir les beaux jours. La première tenue, vue sur le Ruffian Bureau associe le vert au bleu et au beige. Le vert est une couleur souvent sous-estimée qui fait pourtant des merveilles avec le beige ou avec d’autres couleurs froides, la preuve en image.

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La deuxième tenue provient de Know the Details. Si les couleurs sont très classiques, bleu et marron, l’utilisation judicieuse d’accessoires discrets (pochette simple blanche, pince à cravate minimaliste) permet de relever l’ensemble sans être ostentatoire.

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La dernière tenue de cette sélection est une photo de Fred Marigaux pour Wicket. On y voit un assemblage de couleurs et de motifs comme seule cette marque française sait les oser… et les réussir ! Bleu marine, bleu clair, rouge vif, chaussures blanches… Il faut assumer mais l’ensemble est frais et printanier ! J’avoue avoir eu un vrai coup de cœur pour Wicket, aussi vous découvrirez bientôt sur Advam un article et une interview pour mieux connaitre cette marque.

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Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 06:28

Vous l’attendiez tous avec impatience, voilà enfin le résultat de ma commande de costume chez Faubourg Saint Sulpice. N’hésitez pas à relire les premiers articles : la présentation de la demi-mesure, l’interview des créateurs de Faubourg Saint Sulpice et le reportage sur le choix d’un costume et la prise de mesure.

Pour rappel, j’ai commandé un costume en flanelle gris clair avec deux pantalons : le premier sans passants de ceinture et le deuxième avec passants et pinces. La première chose qui m’a marqué avec ce costume c’est le très bon confort, encore heureux me direz-vous mais il faut le signaler. Mais je devine que ce qui vous intéresse, c’est la coupe alors concentrons nous dessus.

Les pantalons proposent deux esprits bien différents, l’un est le plus épuré possible quand le second joue la carte du confort avec deux pinces. La première remarque est que le pantalon sans pinces reste tout à fait confortable en position assise. Ensuite il faut noter des détails positifs qui témoignent d’une qualité soignée : les bas de pantalons finis avec une bande de propreté sur tout le diamètre, la doublure des jambes identique à celle de la veste. Il y a des points moins positifs également : la partie métallique des sides ajusters est en deux parties (une seule eu été plus qualitative), le bouton de ceinture du pantalon sans passants aurait pu être caché et, enfin, le bas des jambes est finis droits et non en biais. Pour ce dernier point, je dois faire amende honorable : je ne l’avais pas précisé lors de la commande.

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La veste quand à elle présente également des finitions de bon alois avec notamment des renforts de propreté sous les aisselles et quatre poches intérieures dont deux boutonnées. L’épaisseur de la triplure est continue entre le buste et les revers. La boutonnière du revers est fonctionnelle. Le dos est correctement réalisé bien que plusieurs plis soient visibles à l’arrière des aisselles et au niveau des reins. Cependant ils restent globalement acceptables, d’autant que la couleur claire contribue à les faire ressortir. La manche de la veste présente quand à lui très peu de plis au repos, tout comme le devant de la veste, plutôt bien dessiné avec des poches assez hautes et un seul bouton bien positionné, à peine au dessus du nombril.

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Cette vue de plein pied permet de se rendre compte du principaux défaut que je trouve à ce costume. Ce défaut ne vient pas de la coupe mais de la matière : une flanelle non doublée en bas de jambe qui, de ce fait, accroche le mi-bas et présente des plis disgracieux en dessous du genou. Le problème ne se pose pas avec des chaussettes.

Au final, je trouve que le contrat est rempli. Recommanderai-je Faubourg Saint Sulpice ? Je dirai que cela dépend des personnes et des besoins. Si vous avez réussi à trouver une marque de prêt-à-porter de qualité avec une coupe qui vous convienne pour moins de 500€ retouches comprises, vous n’aurez pas de plus values à tenter la demi-mesure, à moins (et c’est là la principale qualité de cette offre selon moi) de vouloir un tissu bien spécifique avec des détails choisis. En effet, la demi-mesure est une façon d’élargir sa penderie avec des tissus que l’on trouve difficilement à tarif placé en PAP : costumes en lin ou en coton non doublé pour l’été, costumes en tweed ou en flanelle pour l’hiver. Le deuxième très gros avantage pour moi est la possibilité de choisir deux pantalons, ce que je fais systématiquement. Enfin, si vous êtes néophytes dans l’achat de costumes, recourir à la demi-mesure dans une boutique sérieuse avec de vrais conseils à l’achat permet de minimiser les risques de « fautes » puisqu’à priori le costume sera à la bonne taille et le tissu et la coupe conviendront à l’usage prévu.

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